| Management of deep pelvic endometriosis |
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K. Larguèche, N. Ben Aissia et F. Gara |
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Année : 2010 |
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Type d'article : Article de synthèse |
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Keywords : deeply infiltrating endometriosis, pelvic pain, preoperative check-up, surgery, medical treatment |
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Abstract Français: Aucun symptôme n’est pathognomonique
d’endométriose pelvienne profonde. Cette
pathologie se manifeste essentiellement par une
symptomatologie douloureuse, dominée par la
dyspareunie profonde et une symptomatologie
fonctionnelle douloureuse à recrudescence
menstruelle. Le bilan d’extension est essentiel
pour faire la cartographie exacte des lésions qui
seule permettra une exérèse complète. Le
traitement de première intention reste chirurgical,
les traitements médicaux n’étant dans la majorité
des cas que palliatifs. Le succès thérapeutique
dépend de la radicalité de l’exérèse chirurgicale.
Les patientes doivent être prévenues du risque
de complications liées à cette chirurgie. Les
échelles unidimensionnelles sont recommandées
dans le diagnostic et le suivi thérapeutique. Il est
souhaitable d’expliquer aux patientes que
l’amélioration des douleurs est observée dans
près de 80 % des cas, qu’elle soit complète ou
partielle.
Rev Med Brux 2010 ; 31 : 15-22
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Abstract in English: No symptom is pathognomonic for deep pelvic
endometriosis. It presents essentially in the form
of a painful syndrome dominated by deep
dyspareunia and painful functional symptoms
that recur according to the menstrual cycle. It is
essential to investigate deep endometriosis
lesions and draw up a precise map, which is the
only way to be sure that exeresis will be
complete. The treatment of first intention remains
surgery, and medical treatment is only palliative
in the majority of cases. Success of treatment
depends on how radical surgical exeresis is.
Patients should be aware of these specific major
complications. Rating scales are recommended
in diagnosis and therapeutic follow up. It is
advisable to explain that pain improves, either
partially or completely, in about 80 % of patients.
Rev Med Brux 2010 ; 31 : 15-22
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