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(R)évolution de la diabétologie pédiatrique.
| (R)evolution in pediatric diabetology |
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H. Dorchy |
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Année : 2010 |
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Type d'article : Diabétologie pédiatrique |
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Keywords : type 1 diabetes mellitus, diabetic children, glycated hemoglobin, Hvidoere study group, insulin therapy, insulin analogs |
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Abstract Français: Avant la découverte de l’insuline il y a 87 ans,
tous les enfants diabétiques mouraient dans les
semaines ou les mois suivant le diagnostic.
Depuis lors, l’amélioration du traitement et de la
vie des jeunes diabétiques s’est parfois faite par
des (r)évolutions qui ont opposé le monde
médical. Elles sont rapidement brossées dans cet
article. Actuellement, les jeunes diabétiques,
correctement éduqués à l’autosurveillance et à
l’autotraitement, sont aussi compétitifs,
physiquement et intellectuellement, que leur pairs
non-diabétiques, à la condition expresse d’obtenir
un contrôle glycémique (donc une hémoglobine
glyquée) proche des valeurs normales. Ils
échappent alors aux complications potentiellement
invalidantes induites par une hyperglycémie
chronique pendant des décennies : cécité,
insuffisance rénale, amputations, surmortalité
cardiovasculaire, etc. Dans ce but, il faut que les
enfants diabétiques soient suivis par des équipes
pluridisciplinaires, animées par des pédiatresdiabétologues,
ayant la « masse critique »
suffisante de patients pour acquérir la
compétence indispensable, et dont les
performances devraient être comparées quant à
la qualité des soins et au bien-être des patients,
afin de les optimiser. Le traitement doit être
étranger à tout dogmatisme. Les comparaisons
internationales du Hvidøre Study Group on
Childhood Diabetes on montré qu’on obtenait une
meilleure HbA1c avec 2 injections quotidiennes
d’un mélange individualisé d’insulines dans une
seringue qu’avec une insulinothérapie basaleprandiale,
une pompe à insuline, 2 injections
quotidiennes avec des mélanges standard
d’insulines. Des essais de prévention du diabète
de type 1 sont lancées : suppléments en vitamine
D, éviction des protéines du lait de vache
comme la ß-caséine. La guérison du diabète de
type 1 n’est pas encore d’actualité.
Rev Med Brux 2010 ; 31 (Suppl) : S 9-19
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Abstract in English: Before the discovery of insulin 87 years ago, all
diabetic children died within a few weeks or
months following diagnosis. Since then,
improvements in the treatment and live of young
diabetics have sometimes occurred in
(r)evolutions that have caused debate among
physicians. They are briefly reviewed in this
paper. Today’s young diabetics, properly trained
in self-monitoring and self-treatment, are as
competitive physically and intellectually as their
non-diabetic peers provided their glycemic
control (i.e., their glycated hemoglobin levels) is
kept close to normal. They escape the potentially
incapacitating complications associated with
chronic hyperglycemia of several decades’
duration: blindness, renal failure, amputations,
excess cardiovascular mortality, etc. To achieve
this favourable outcome, diabetic children should
be followed by multidisciplinary teams that
include pediatric diabetologists and have a large
enough case load to acquire a high level of expertise.
Quality of care and patient well-being
should be compared across teams with the goal
of optimizing both these parameters. Any
dogmatism must be avoided. The international
comparisons of the Hvidøre Study Group on
Childhood Diabetes have shown that diabetic
children and adolescents on twice-daily free-mix
regimens have significantly lower HbA1c than
those on basal-bolus, pumps or twice-daily
premixed/insulin regimens. Attempts to prevent
type 1 diabetes are under way: vitamin D
supplementation, avoidance of ß-casein (cow’s
milk hypothesis), etc. A definitive cure for type 1
diabetes mellitus is difficult to foresee.
Rev Med Brux 2010 ; 31 (Suppl) : S 9-19
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