La prévalence des violences entre partenaires. Pourquoi la détection par le médecin généraliste ?

Prevalence of partner violence. Why the detection by the general practitioner ?

Auteurs
A.-M. Offermans et N. Kacenelenbogen
Année
2010
Type d'article
Ethique et Economie
Keywords
detection, domestic violence, epidemiology, family violence, generalist practitionner, intimate partner violence, physicians family, primary care, screening, sex offenses, spouse abuse

Résumé

La problématique des violences entre partenaires est souvent peu détectée de prime abord par le généraliste. C’est à partir des déclarations évidentes de son patient ou de symptômes de santé avérés qu’il va généralement envisager la réalité des violences, mais à ce moment, le niveau de gravité risque déjà d’être très élevé. Apporter des éléments de compréhension en termes de définition et de chronicité du phénomène s’avère donc nécessaire. En connaître la prévalence, les processus d’escalade et les conséquences sur la santé aussi bien des personnes victimes que de leurs enfants sont les pré-requis à une détection plus précoce de ces situations. En outre, déconstruire les idées reçues dans ce domaine aidera le médecin à envisager l’éventualité de violences lorsqu’il pose son diagnostic. C’est ce que se propose de faire cet article en se basant entre autres sur la récente Recommandation de Bonne Pratique en la matière et sur les résultats de la nouvelle enquête nationale belge. Rev Med Brux 2010 ; 31 : 403-14

Abstract

The problem of partner violence is often rarely detected at its very beginning by the generalist practitioner (GP). It is only after the patient’s disclosure or clear physical symptoms that the GP is able to detect the situation. At this point the problem is generally already quite serious. It is thus necessary to bring forth elements to understand this phenomenon in terms of definition and chronicity. To know the prevalence, the escalation processes and the consequences on health of the victims as well as their children’s are prerequisites for detecting these situations at an early stage. Moreover, deconstructing generally accepted ideas in this field will help the general practitioner consider the possibility of violence when he makes a diagnostic. This is what this article will propose, basing on the recent Clinical Practice Guideline and on results of the new Belgian national survey. Rev Med Brux 2010 ; 31 : 403-14

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